Programme limitatif de la spécialité danse : une œuvre, un artiste, un courant

Le programme limitatif de la spécialité danse enrichit les thèmes d’étude par des références à des œuvres, à des artistes ou à des courants. D’après le texte publié au BOENJS n° 4 du 22 janvier 2026, il s’applique en première à compter de la rentrée 2026 et en terminale à compter de la rentrée 2027. Les notes de service du 10 juin 2022 qui fixaient les programmes précédents sont abrogées à ces mêmes dates.

Les trois références

  • Une œuvre : Rosas danst Rosas, d’Anne Teresa De Keersmaeker.
  • Un artiste et sa démarche artistique : Angelin Preljocaj.
  • Un courant : « De la rue à la scène », c’est-à-dire la manière dont des danseurs et chorégraphes issus des danses urbaines ont investi la scène française et internationale, et ce que leur arrivée a repris ou interrogé des codes de la création artistique. Il peut être abordé à travers le parcours d’un ou plusieurs chorégraphes, ou d’une compagnie.

Ce qu’en dit la note d’accompagnement

  • Le programme est pensé pour l’ensemble du cycle terminal : les élèves peuvent croiser les approches autour d’une même œuvre, d’un même artiste ou d’un même courant.
  • Il cherche une représentation équivalente des femmes et des hommes, et une ouverture à la culture française, européenne et internationale.
  • La note relève une certaine continuité avec le programme précédent : Anne Teresa De Keersmaeker pourrait s’inscrire dans le prolongement de la post-modern dance ; Angelin Preljocaj, à la fois dans la « nouvelle danse française » et dans la continuité d’œuvres classiques programmées avant ; « De la rue à la scène » dans la continuité possible, mais non limitative, de la danse hip-hop inscrite auparavant en première.
  • Rosas danst Rosas, créée en 1983, est décrite comme une pièce pour quatre danseuses dont la structure rythmique et chorégraphique invite à analyser le rapport musique-mouvement ; une version cinématographique réalisée en 1997 la rend largement accessible.
  • Selon la note, ce programme n’avait pas fondamentalement changé depuis 2020.