Carnet de bord, carnet de création : deux outils, deux usages

Deux carnets sont évoqués par les programmes de la spécialité danse. Ils ne servent pas à la même chose.

Le carnet de bord : un recueil d’expériences

  • C’est un outil personnel qui invite l’élève à porter un regard réfléchi et sensible sur son parcours et à relier ses expériences : ateliers, rencontres d’artistes, œuvres, spectacles, voyages artistiques, visites de lieux culturels.
  • Selon le programme cité par éduscol, il garde la trace des expériences de danseur, chorégraphe, spectateur, critique et chercheur. Sa forme est libre, et il peut être commencé dès la seconde.
  • Point de vigilance indiqué par éduscol : ce n’est ni une synthèse des cours, ni une présentation d’un chorégraphe ou d’une œuvre du programme, ni un journal intime ; il s’ancre sur des expériences marquantes du parcours.

Le carnet de création : la mémoire d’une composition

  • Propre à la classe terminale, il est distinct du carnet de bord et porte sur la composition chorégraphique présentée à l’épreuve terminale. Il n’est pas évalué en tant que tel.
  • Il n’a pas à être finalisé : il peut garder les erreurs, les hésitations et les incertitudes, ainsi que les sources et matériaux qui ont nourri la création (texte, image, couleur, lumière, son…).
  • Sa structure est libre et appartient à l’élève.

À l’oral du baccalauréat

D’après la note de service du 11-9-2026 (session 2027), le candidat peut s’appuyer sur ses carnets de bord et de création lors de l’entretien ; ils ne sont pas pris en compte dans l’évaluation. L’oral de contrôle (second groupe) repose, lui, essentiellement sur le carnet de bord.